Maison_main Maison_tablet Maison_phone_landscape Maison_phone

Une nouvelle versionplus complètepour les mobilespour vous faîtes une bonne visite

Slide 3_main Slide 3_tablet Slide 3_phone_landscape Slide 3_phone
Super Utilisateur

Super Utilisateur

mercredi, 27 avril 2016 18:51

Retour sur son lieu de naissance

La machine à coudre de la maman de Malou que tout le monde appelait une "Singer" est en réalité une "Radior". Gilles avait fait travailler ses élèves sur cette ancienne usine de Bourg où cette machine a été fabriquée! Nous avons appris par hasard cette histoire et maintenant cette machine est chez Valérie dans sa ville natale!

mercredi, 27 avril 2016 18:32

La loterie Pierrot

Des milliers d’habitants du Chablais français et de Suisse,( et de Chambéry) délaissant un temps les rives du Léman, descendant des hauteurs par les trois vallées de la Dranse se retrouvent chaque premier jeudi de septembre dans cette ville de Thonon-les-Bains en Haute-Savoie. Ils se retrouvent sur l’une des collines qui dominent la ville le jour de la Foire de Crête, foire qui se trouve être l’une des plus vieilles foires de France. On y vient pour toutes sortes de choses et de raisons : pour vendre (des cloches, des animaux, des imperméables, des fromages et des friandises), boire (du Crêpy des coteaux de Marin), manger, jouer, acheter (des cloches, des animaux, des imperméables, des fromages et des friandises).
Dès les années d’après-guerre jusqu’à l’an 2000, l’une des attractions les plus spectaculaires de la Foire consistait en un étrange numéro de marionnette mi-humaine, mi-pantin. Cette attraction avait été imaginée par un couple qui avait nommé son unique personnage « GuGusse » et appelé l’ensemble de ce Théâtre miniature « La Loterie Pierrot ». Debout sur l’avant-scène d’un minuscule castelet, GuGusse, un petit personnage à la grosse tête humaine, tapait du pied, agitait ses petits bras cotonnés, grimaçait, mimait les attitudes d’un cha nteur de Caf é-Concert. Il chantait avec un appareil de play-back « L’Ami Bidasse », des airs de Bourvil, des refrains de Dario Moreno et des rengaines populaires des Trois vallées. Tandis que le corps et les membres de ce pantin avaient à peu près les dimensions de ceux des poupées offertes aux gagnants de la loterie, sa tête n’était autre que celle du propriétaire, surnommé Gugusse.  Le numéro était, à l’origine, complété par le boniment de sa sœur, vêtue d’un frac, coiffée d’un gibus et qui lançait la roue. Parfois dans ces rêveries un peu étranges, BiBi voit GuGusse en Ami lointain, en Double saugrenu et un peu déjanté.

L’étrangeté de ce minuscule militaire à grosse tête impressionnait par sa difformité, par sa gestuelle saccadée et ses mimiques appuyées qui accompagnaient les refrains. La greffe inquiétante d’un visage humain sur un corps de pantin le constituait en une sorte d’icône burlesque et en fit pendant toutes ces années la figure centrale de la Foire de Crête.

Copié ici : http://www.pensezbibi.com/haute-savoie/gugusse-l’ancetre-de-bibi-266#more-266

mercredi, 27 avril 2016 18:12

Les lithinés

Notre boisson quotidienne était faite dans une bouteille de bière avec sa fermeture céramique et son joint caoutchouc. C'était notre tâche de remplir la bouteille d'eau et ensuite de verser le contenu du sachet de Lithiné du docteur Gustin et ensuite de fermer rapidement la bouteille faute de quoi elle débordait et l'opération échouait. On ne buvait que des "lithinés" si par malchance on n'avait pas acheté à la pharmacie ces sachets on se contentait à contre cœur des Seltinés achetés à l'épicerie . Cette boisson avait la malheureuse propriété de décomposer le vin et il ne fallait pas en verser un trait sinon on se trouvait avec une boisson d'une couleur violacée et d'un goût désagréable.

 

Notre espoir était d'arriver à fabriquer de la limonade à partir de ces "lithinés" en y ajoutant sucre, jus de citron en proportion variable mais le résultat pourtant proche était décevant.

Nos parents avaient connu une époque où l'eau seule était dangereuse porteuse de maladies mortelles, et en tous les cas il fallait ajouter à l'eau une goutte de vin ou au moins une goutte de vinaigre.

La seule eau gazeuse connue était le Vichy qu'on avait l'occasion de boire exceptionnellement au café dans le célèbre Vichy fraise pas très bon à mon goût.

L'été on achetait le remède miracle contre la soif l'Antésite! C'est vrai qu'on buvait peu après en avoir bu, mais surtout dans mon cas, parce que je n'aimais pas tellement son goût ni sa couleur.

La bouteille servait aussi pour notre service de réveil. On pinçait dans sa fermeture un mot " Louis 7 h" "Renée 6h" et le "papa" nous réveillait à l'heure souhaitée!

 
mercredi, 27 avril 2016 15:31

Habillé Pour Être Vu

la pratique de |’ensemb|e » est vivement encouragée par le Conservatoire à rayonnement départemental. Photo Josette Besset

Orchestres en << scène », mardi au théâtre l Il y avait 70 chanteurs et de douze à quarante musiciens dans les ensembles qui se sont produits sur scène, pour terminer l’année du Conservatoire à rayonnement départemental (CRD)

. Claire Leleu, Jean-Marc Tremblay et Philippe Broyer, les trois enseignants qui ont dirigé les formations, se sont associés pour un programme sur la thématique << du mouvement, de Fimage et du son ». Les chanteurs issus de trois groupes de chant ont débuté le programme et ont donné une belle illustration de la demi- heure de chant hebdomadaire intégrée dans la formation musicale. Pour les cinq ensembles qui se sont succédé, les présentations ont été tout aussi brillantes avec des jeunes qui ont de trois à quatre ans de pratique jusqu’à ceux qui sont deuxième cycle d’enseignement musical. Avec un apprentissage rigoureux, le résultat était là et correspondait bien à l’esprit du Conservatoire dont le projet est centré sur l'encouragement à la pratique d’ensemble. 

mercredi, 27 avril 2016 14:51

MONT-SOUS-VAUDREY.

La poétesse Jane Perrin a séduit le public de la salle des fêtes

« C’est difficile de gagner un prix lorsqu’on est en compétition avec d’autres arts », avoue Jane Perrin, comblée.

mercredi, 27 avril 2016 14:46

Jane Perrin : la poésie pour tout dire

Rencontre. Les mots, la musique des mots sont la drogue de Jane Perrin, poète doloise.

La poésie est très peu médiatisée et n’est pas la tasse de thé de tous les lycéens. Pourtant, les élèves de seconde 5 du lycée Nodier ont démontré le ...

Page 2 sur 7