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La poésie est très peu médiatisée et n’est pas la tasse de thé de tous les lycéens. Pourtant, les élèves de seconde 5 du lycée Nodier ont démontré le ...

mercredi, 27 avril 2016 14:42

Jane Perrin : la poésie avant tout

La poétesse doloise a connu une année 2010 plutôt faste. Entre ateliers d’écriture et représentations proposées dans le cadre de l’association ...

Le week-end du salon du livre de Saint-Lupicin touche à sa fin, dimanche après-midi. Pendant que Jane Perrin déclame des poèmes au son de l’accordéon, ...

mercredi, 27 avril 2016 14:35

Rêves de pierre

Les  pierres de la ville inspirent Jane Perrin La poétesse Jane Perrin a fait parler les pierres du patrimoine dolois avec son récital spectacle « Rêve de pierres », vendredi soir, au forum de la médiathèque. Un diapnrama des visages sculptés sur les pierres de la médiathèque a été diffusé. Jane a aussi donné la parole à ses élèves, qui ont démontré que les jeunes ne manquent pas d'inspiration, et que la poésie n’est pas désuète. La musique était aussi présente, avec les musiciens de son association.

Et si l’événement fondateur de l’aviation s’était déroulé au large d’un port d’Amphion ? En tout cas, ce qui s’est passé là en octobre 1905 en a toutes les apparences.

Si le capitaine Ferdinand Ferber, polytechnicien lyonnais, n’avait pas rencontré lors d’un bal pour jeunes gens protestants, donné au château acquis par ses parents au-dessus de Lausanne, la jeune Marthe De Stoutz, fille de l’exploitant de la plâtrière d’Armoy, et ne l’avait pas épousée à Thonon, Gabriel Voisin et Louis Blériot n’auraient peut-être jamais réalisé sur le lac Léman une expérience concluante pour le développement de l’aviation.

 

La grande histoire tient souvent ses raisons des petites histoires, et celle-ci ne fait pas exception. Rappelons le contexte : jeune ingénieur lyonnais, né en 1880, Gabriel Voisin se passionne pour l’aviation et mène les premiers essais de planeurs. « A Paris, raconte l’Amphionais Pierre Piquilloud, qui a eu l’occasion de travailler avec Voisin, il rencontre Ernest Archdeacon et le capitaine Ferber, qui l’embauchent pour faire voler ces premiers appareils rudimentaires. Enfin, voler… cela veut dire surtout faire des bonds de 50 à 100 m, par exemple à Berck en 1904. »

Le trio a ensuite l’idée de mettre ces planeurs sur roues et de les atteler à une automobile. « Pour leurs calculs, ils font un essai sur ce qui est aujourd’hui l’héliport de Paris, avec des sacs de sable à la place du pilote : une chance pour Voisin, car autrement il serait mort, l’engin s’étant écrasé au sol. » Leur vient alors une autre idée : remplacer les roues par des flotteurs et faire tirer l’appareil par un canot automoteur, les essais sur l’eau étant moins dangereux qu’au-dessus de la terre ferme. En juin 1905, les premiers essais de cet hydroplaneur Archdeacon se déroulent sur la Seine, immortalisés par un film Gaumont.

La scène compte un autre spectateur : un industriel parisien, spécialisé dans les phares à acétylène pour les voitures mais passionné lui aussi par ces débuts aériens, nommé Louis Blériot. Voisin est un très bon technicien, il est habile et dynamique, mais n’a pas le sou ; Blériot, lui, est riche et aimerait s’associer avec lui.

De la bise sur le lac

« Le problème, c’est que sur la Seine, la distance entre deux ponts est au mieux de 600 m, relève M. Piquilloud. Il fallait donc essayer ailleurs. » C’est aussi à cette époque que les moteurs thermiques remplacent les machines à vapeur sur les bateaux, et à Port-Pinard, le mécanicien thononais François Celle a ouvert en 1896 son chantier de canots automobiles. Ferber, marié à Thonon, nous l’avons vu, le connaissait bien : il a donc proposé de faire les nouveaux essais sur le Léman.

Rendez-vous est donné à tous en octobre 1905 à Amphion : « Les essais doivent avoir lieu le 17, avec le canot d’un riche banquier de Lausanne pour tracter le planeur. Toute la presse est là ; Blériot, lui, n’est pas arrivé. Manque de chance, il fait une bise affreuse et le lac est démonté. Le 18, c’est la même chose, et le 19 tous les invités finissent par rentrer à Paris. Mais finalement la météo s’arrange entre le 20 et le 22, et Blériot est arrivé entre-temps. Voisin procède aux essais : Blériot, conquis, s’associe avec lui. »

C’est de cette expérience lémanique que naît la firme Blériot-Voisin, première société aéronautique mondiale. « Leur association n’a duré que deux ans, les deux hommes ayant chacun un fort caractère, mais ils sont restés amis. Voisin a tout appris de l’aviation à Blériot, et leur société a connu un succès fou. »

Voilà pour la trame générale, mais Pierre Piquilloud racontera cette aventure dans le détail, telle qu’il la tient de Gabriel Voisin, à l’occasion d’une conférence, samedi 11 avril à 15 heures à la salle de l’Académie chablaisienne (place du Marché à Thonon), dans le cadre de l’exposition Mémoires aéronautiques du Léman, visible à la médiathèque municipale voisine jusqu’au 25 avril.

YVAN STRELZYK Le Messager 9/4/2015

CONFÉRENCE - L’EX-INGÉNIEUR AÉRONAUTIQUE PIERRE PIQUILLOUD REVIENDRA SAMEDI SUR LES EXPLOITS DE GABRIEL VOISIN

Amphion, étape « oubliée » de l’histoire de 

 

C’est un épisode « décisif et pourtant oublié » de l’histoire de l’aviation qui sera mis en lumière samedi après-midi, dans les locaux de l’Académie ...

Marc-Antoine CODRON le 08/04/2015 à 06:00

Pierre Piquilloud, ancien ingénieur aéronautique au sein de la société de recherche et développement "Bertin et Compagnie", reviendra sur les essais effectués par un certain Gabriel Voisin, (en 1905 au dessus du lac béman. Objectif de ces vols. réalisés avec un hydro-planeur tracté par un canot remorqueur : "Déterminer la puissance nécessaire à la motorsation de l'engin , explique l'ex-ingénieur, aujourd'hui installé à deux pas du port d'Amphion, théâtre de ces exploits << déterminants pour la conception du futur aéroplane motorisé. »

…sous les yeux d'un certain Louis Blériot…

 Pourquoi le Chablais? Parce que le capitaine Ferdinand Ferber, l'un des deux acolytes de Gabriel Voisin avec Ernest Archdeacon, connaissait bien la région, où il comptait parmi ses connaissances un certain François Celle. créateur de la société de canots automobiles du même nom, dans le port d'Amphion.  Et puis surtout parce que le lac Léman offrait « un espace d'évolution bien plus confortable » que 1a Seine, sur laquelle le jeune Gabriel Voisin venait tout juste d'échapper à la noyade lors d'un crash, . , « Les essais devaient débuter le 17 octobre 1905, raconte le conférencier. Les premiers jours ont vu aftluer de très nombreux spectateurs : ba- dauds. journalistes et iritiés, Mais la très mauvaise météo n'a pas permis de voler et a fini par avoir raison de la patience des témoins, dont l'absence expliquera les récits fantaisistes relatant l'échec de l'opération. >>

L'acte de naissance de l'aéronautique mondiale !

Car Gabriel Voisin se montrera plus patient et parviendra à ettectuer ses essais tractés, sous les yeux d'un futur grand nom de l'aviation."  On sait. par un témoignage direct de Gabriel Voisin, que Louis Blériot était présent. Bluflé, celui qui n'est encore qu'un « béotien en la matière fera d'ailleurs ce jour-la les yeux doux au Jeune Gabriel Voisin qu'il parviendra à convaincre de s'associer avec lui, Voilà pour la petite histoire de la « première usine aéronautique mondiale : la société Blériot-Voisin. . , Contérence "Un épisode oublié de l'histoire de l'aviation : Gabrielvoisin et Louis Blériot sur les rives du Leman en octobre 1905",samedià15hà la salle de l'académie chablaistenne (place du Marche’ àThonon), dars le cadre de l'exposition Mémoires  aéronautiques du Léman proposée jusqu'au 25 avril à la médiathèquie de Thonon

mercredi, 27 avril 2016 13:33

Neuville sur Saône

Neuville-sur-Saône/Genay

70 personnes sont venues retracer la vie de Gabriel Voisin

 

 

Des apprentis comédiens très brillants sur la scène du théâtre.

Lundi, la restitution Lannuelle des ateliers de théâtre du collège de Brou était empreinte de trac et d’émotion, car les élèves se trouvaient face au public, sur la grande scène du théâtre l L’atelier 65-55 a été animé par Isabelle Randria- natoavina, comédienne à la Maison du théâtre de Jasse- ron, et a présenté << Arsène et Coquelicot >>, de Sylvain Levey.

mercredi, 27 avril 2016 11:03

Lire des revues

Je ne sais pas pourquoi dans ma famille aux revenus si modestes c'était instaurer ce goût pour les abonnements aux journaux et revues, car au final cela représentait une certaine somme d'argent. En plus de ces revues dont je me souviens, nous lisions chaque jour le Dauphiné et recevions le Messager qui donnait à ma mère des nouvelles de sa région natale.

mercredi, 27 avril 2016 10:43

La motte en Bauges

La famille au complet est partie en vacances dans une maison louée à la Motte en Bauges j'ai réussi à retrouver l'endroit c'est le bassin qui m'a permis d'identifier la maison et le quartier qui a un peu changé

 

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