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Super Utilisateur

Super Utilisateur

mardi, 26 avril 2016 18:43

Les arbres

L'hiver est la saison où les arbres sont les plus beaux dans une lumière rasante qui magnifie leur architecture.

mardi, 26 avril 2016 18:38

Grosse bise

Une belle bise sur le lac Léman une illusion de bord de mer.

mardi, 26 avril 2016 16:38

Le lac du Bourget

Le lac du Bourget où nous allions à la pêche au Viviers-du-lac et sa maisons des pêcheurs ou à Brison  et Chanaz au canal de Savière.

 

 

 

mardi, 26 avril 2016 15:58

Visite à Saint-André

Une viste à Saint-André souvenirs de Malou chez ses grands-parents maternels. La maisonnette garde-barrière est aujourd'hui transformée et habitée…

lundi, 25 avril 2016 13:53

Serge Demarchi

Serge Demarchi, dynamique septuagénaire savoyard vit sa vocation depuis plus de 60 ans.


A 8 ans, il savait déjà qu'il était né pour être artiste peintre, et a finalement réalisé son rêve. Amateur à ses débuts, et après une vie très active, il a tout lâché en 1973, pour ne plus tenir que ses pinceaux, et exposer partout en France.

 
 
dimanche, 24 avril 2016 11:15

Michel Carlin Travaux récents

Des toiles récentes de Michel Carlin.

 

A suivre son site Site Michel Carlin et aussi une video la création d'un tableau 


Michel carlin par fastmood

samedi, 23 avril 2016 18:25

L'huile de noix

Paul Truchot notre ami, récolte chaque année de magnifiques noix, il les casse et prépare les cerneaux. Nous sommes allés chez son meunier à Champanges presser ses noix pour avoir son huile maison.

Comme souvent autrefois la même installation hydraulique actionnait un moulin et une scierie, les deux activités persistent dans ce bâtiment mais la force motrice n'est plus l'eau du ruisseau, la retenue en amont ayant été remplacée par un parking. Toute la machinerie roue à auge, transmission,les poulies sont encore en place; pour la partie moulin où nous étions c'est cette machinerie qui fonctionne simplement un moteur électrique entraine l'arbre primaire. Les différentes machines sont actionnées tour à tour, le meunier embrayant l'une pu l'autre en déplaçant la courroie à l'aide d'un tasseau de bois.

Rendez-vous étant pris nous attendons devant la porte la fin de la sieste du meunier nous chantons in-petto la chanson de circonstance. Les noix sont pesées: 35 kg.



La première opération consiste à moudre c'est à dire écraser les cerneaux en veillant bien qu'il ne reste pas de résidus de coquille qui feraient sauter la lourde meule de pierre, un racloir ramène la matière à l'avant de la meule. La meule tourne lentement et l'odeur de noix commence à remplir la pièce.

 

 

 

 

La poudre est laminée très lentement entre deux rouleaux pour avoir la bonne granulométrie, un ingénieux système fait vibrer le bac dans lequel on a mis nos noix broyées et la poudre tombe petit à petit entre ces meules. Toute la machine hormis les rouleaux est en bois de noyer huilée depuis des lustres par l'huile produite par l'opération.

 

 

 

 

 

La pâte obtenue est mise à chauffer dans une bassine en métal qui termine un poêle à bois construit dans la maçonnerie du mur. Pendant toute la chauffe la pâte est tournée par un racleur actionnée par une machinerie d'arbre et de poulie. Cette opération de torréfaction est le tour de main du meunier, la chaleur est contrôlée à l'œil, la couleur et la puissance du goût de l'huile dépend de cette réussite. Le but est d"éliminer l'humidité des noix, l'odeur de noix grillée ravit les narines.

 

 

 

Enfin on met dans une toile cette poudre dans un gabarit adaptée à la presse. Cette presse bien qu'ancienne est le seul compromis à la modernité puisqu'elle est hydraulique, elle a remplacée la presse à vis qui est encore visite dans la pièce adjacente.

 

 

 

 



L'huile s'écoule ruissele sur la machine et coule dans le double décalitre placé en dessous.

 

A la fin le résultat est écrit sur le tableau, Paul est parmi les lauréats de tête avec 22 litres d'huile pour 35 kg de cerneaux. Seuls les noyers jeunes et greffés ont de meilleurs rendements, le meunier le félicite et il avait vu tout de suite la qualité de ces noix.

Nous avons passé un après-midi  entier, Paul a payé une cinquantaine d'euros… Il faudra laisser décanter et reposer l'huile une quinzaine de jours avant de l'utiliser. Inutile de dire que cette huile n'a aucun rapport avec celle du commerce. Nous rentrons à la maison emmenant dans nos habits la bonne odeur du moulin.

 

Un article du Messager sur le sujet

L’huilerie artisanale de la famille Maurice compte parmi les plus anciens bâtiments du village. « Au début des années 1700, raconte Michel Maurice, on appelait le secteur les Moulins de Darbon : il y avait un canal qui partait d’un étang, à l’endroit de l’actuelle zone artisanale, et alimentait cinq moulins. »

Le moulin Maurice, lui, a été construit en 1727. C’est de cette année que datent la conche, la meule qui broie les cerneaux de noix, et le four de pierre qui donne à la préparation toute sa saveur.

A l’origine, l’énergie de cette installation était fournie par une roue à eau de 6,5 m de diamètre. En 1954, le père de M. Maurice l’a finalement remplacée par une turbine, au bout de 150 m de canalisations, avant le passage au tout électrique en 1986.

Les cerneaux broyés sont passés aujourd’hui dans un aplatisseur, un laminoir datant des années 1920. Quant à la presse hydraulique qui extrait l’huile des tourteaux de noix, elle date de 1907 et a été mise en service dans l’huilerie de Darbon en 1942.

« L’ancienne presse de 1727 est toujours là, juste derrière : en ce temps-là, il fallait presser deux fois. La deuxième pression servait juste à faire de l’huile pour les lampes. »

Après la dernière guerre, bien des huileries ont fermé ; mais pas celle de Champanges. « Pendant trente ans, on la mettait en route trois jours pendant l’hiver : les 1er, 2 et 3 février. Après 1995, on a étendu la durée de production. » Si bien que désormais, la conche écrase quelque vingt tonnes de noix par an.

 

Neuvième génération

Michel Maurice a appris la technique de son père, comme ses aïeux avant lui : « On en est à la neuvième génération, rappelle-t-il. Il y a quarante-sept ans que je fais de l’huile. Et après moi, ma fille reprendra le travail. Elle l’a déjà fait pendant une dizaine d’années. » Car une longue expérience est indispensable.

« Chacun a son secret pour faire de l’huile. Mais il faut surtout des années de pratique. Chaque client apporte des noix différentes, elles sont plus ou moins humides. Avec l’expérience, on sait rien qu’au toucher et surtout à l’odeur comment il faut les travailler. » Mais nous n’en saurons pas davantage sur ses recettes, sinon ceci : « Ce qui est sûr, c’est que pour avoir une bonne qualité, il faut prendre son temps. »

Et les clients l’ont bien compris, qui viennent quand même de très loin (Sarthe, Lorraine, Allemagne, Angleterre…) pour cette huile au parfum du temps jadis.

YVAN STRELZYK

 

 

samedi, 23 avril 2016 18:21

Une curieuse coutume

En cherchant dans les documents d'archives lorsque je travaille sur la généalogie j'ai remarqué en Isère dans les années 1710 une remarque dans la marge des actes d'enterrement. La poule a été payée , a payé la poule . Je ne comprend pas cette coutume. Il ne s'agit pas d'une taxe établie par un curé aimant la volaille car cette note apparaît certaines années alors que le curé est déjà en poste et signe des actes sans cette remarque, et elle disparaît des années plus tard, on voit même plus rarement a payé la poule et trois bouteilles. Pourquoi seulement sur des actes de sépulture? J'ai posé la question sur des sites de généalogie et je n'ai pas encore de réponse. Jeanel en bon prof d'histoire a su me mettre sur la voie et connaissait cette taxe ancienne et j'ai trouvé sur internet les différentes taxes de l'ancien régime, une explication sur une expression qu'on emploie sans en connaître le sens "main morte" sur ce site

 

Né à Royan, alors port de pêche, Jean ne rêve que de mer et de bateaux. En 1816, Jean s'embarque comme pilotin sur la Méduse en partance pour le Sénégal. Mal commandée, la Méduse s'échoue sur le fameux banc d'Arguin. Alors commence l'épopée. Jeté inanimé à la côte, Jean est blessé ; capturé et soigné par les Maures, il s'échappe. Sa fuite le mènera à Saint-Louis où il rêve de retrouver Sophie son amour. De Saint-Louis à Gorée où il s'attardera dans les bras d'une belle Signare... Jean reprendra la mer à la recherche, de son Rêve, sa Sophie... et même plus, l'enfant que Sophie a mis au monde en pleine brousse. Alors son rêve ne le quitte plus et devient sa force... La force du rêve. De la Méduse au sauvetage de la Suzanne, Jean Gouly fut plus qu'un héros : il fut un honnête homme.

 
samedi, 23 avril 2016 17:42

Rue Jean Gouly

Né en 1798 d'un père pilote lamaneur décédé en mer en 1815, il entra comme petit clerc à l'étude du notaire royannais Achille Pelletan qui fut maire de Royan de 1808 à 1810. À 17 ans, il décida de s'engager dans la « Marine de l'Etat ». Le 17 juin, il quitta la rade de l'Ile d'Aix, à bord de la frégate La Méduse, à destination de Saint-Louis du Sénégal. Le 2 juillet, en raison de l'incompétence du commandant du navire, la Méduse s'échoua sur le banc d'Arguin, sur la côte de la Mauritanie. Les tentatives de renflouement échouèrent. Au bout de deux jours, la tempête se leva et l'évacuation fut décidée. Elle se déroula dans un désordre indescriptible, en l'absence de commandement efficace et en raison du nombre insuffisant d'embarcations de sauvetage, en état de prendre la mer. Jean Gouly prit place dans un canot mais plus de 150 marins et soldats s'entassèrent sur un radeau de fortune construit par l'équipage et eurent le sort que l'on connaît. Le canot où se trouvait Jean Gouly atteignit les côtes du Sénégal. Le Royannais prit la tête de la « caravane des naufragés », tous fort éprouvés, jusqu'à Saint-Louis où elle parvint enfin le 23 juillet. Hospitalisé à Saint-Louis puis à Brest, Jean Gouly décida de quitter la marine et revint à Royan. Héros oublié, il participa encore au sauvetage, en 1824, de l'équipage de la chaloupe de commerce La Suzanne, échouée sur les rochers de Vallières. A cette date, il s'était établi comme « marchand graisseux » c'est à dire qu'il tenait commerce de gréements pour navires : cordages, voiles .et aussi graisse, goudrons. Il attendit 23 ans la place promise d'inspecteur des phares et balises qui ne lui fut octroyée qu'en 1939. Mais son poste fut supprimé cinq ans plus tard. Il créa alors un commerce de marchand de vins, qu'il développa avec son gendre à l'enseigne de « Jules Loyer Jeune ». Il se retira des affaires en 1860 et décéda, rue Grande, le 8 octobre 1881, âgé de 82 ans. La rue qui porte son nom est l'ancienne rue des chantiers qui menait aux chantiers navals. Source Michel Lapujade. voir aussi la force du rêve…

 
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