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Super Utilisateur

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samedi, 23 avril 2016 17:42

Rue Jean Gouly

Né en 1798 d'un père pilote lamaneur décédé en mer en 1815, il entra comme petit clerc à l'étude du notaire royannais Achille Pelletan qui fut maire de Royan de 1808 à 1810. À 17 ans, il décida de s'engager dans la « Marine de l'Etat ». Le 17 juin, il quitta la rade de l'Ile d'Aix, à bord de la frégate La Méduse, à destination de Saint-Louis du Sénégal. Le 2 juillet, en raison de l'incompétence du commandant du navire, la Méduse s'échoua sur le banc d'Arguin, sur la côte de la Mauritanie. Les tentatives de renflouement échouèrent. Au bout de deux jours, la tempête se leva et l'évacuation fut décidée. Elle se déroula dans un désordre indescriptible, en l'absence de commandement efficace et en raison du nombre insuffisant d'embarcations de sauvetage, en état de prendre la mer. Jean Gouly prit place dans un canot mais plus de 150 marins et soldats s'entassèrent sur un radeau de fortune construit par l'équipage et eurent le sort que l'on connaît. Le canot où se trouvait Jean Gouly atteignit les côtes du Sénégal. Le Royannais prit la tête de la « caravane des naufragés », tous fort éprouvés, jusqu'à Saint-Louis où elle parvint enfin le 23 juillet. Hospitalisé à Saint-Louis puis à Brest, Jean Gouly décida de quitter la marine et revint à Royan. Héros oublié, il participa encore au sauvetage, en 1824, de l'équipage de la chaloupe de commerce La Suzanne, échouée sur les rochers de Vallières. A cette date, il s'était établi comme « marchand graisseux » c'est à dire qu'il tenait commerce de gréements pour navires : cordages, voiles .et aussi graisse, goudrons. Il attendit 23 ans la place promise d'inspecteur des phares et balises qui ne lui fut octroyée qu'en 1939. Mais son poste fut supprimé cinq ans plus tard. Il créa alors un commerce de marchand de vins, qu'il développa avec son gendre à l'enseigne de « Jules Loyer Jeune ». Il se retira des affaires en 1860 et décéda, rue Grande, le 8 octobre 1881, âgé de 82 ans. La rue qui porte son nom est l'ancienne rue des chantiers qui menait aux chantiers navals. Source Michel Lapujade. voir aussi la force du rêve…

 
samedi, 23 avril 2016 17:06

Fleurs de Thaïlande

Une surprise éblouissante

Jamais Malou n'avait reçu un pareil cadeau, Christian lui a rapporté de Thaïlande un bouquet de cinquante orchidées. On a du mal à s'imaginer l'effet incroyable d'un bouquet si important de ces fleurs si rares ici. C'était pour Christian son dernier voyage d'affaire enThaïlande lui qui est allé si souvent. Il avait déjà offert des orchidées en quelques occasions, il savait en i offrant ce bouquet fou à Malou lui faire un grand plaisir et savait qu'elle l'apprécierait pour sa rare beauté.

samedi, 23 avril 2016 16:57

Une mésange s'assomme

Une mésange s'est assommée contre la fenêtre de la cuisine. Christian l'a retrouvée complètement raide comme morte. Malou l'a réchauffée dans la main et petit à petit la mésange a retrouvé ses esprits. Elle s'est remise sur ses pattes et a commencé à marcher sur la manche du pull de Malou et au bout d'un moment elle s'est envolé dans les pins, elle était sauvée.

samedi, 23 avril 2016 15:39

Noces de vermeil

Nous avons fêté nos noces de vermeil le 20 juillet 2013. C'est l'occasion d'ouvrir les albums de photos.Au fil des années on remarque que le mariage est une entreprise en pleine extension, surtout pour les mariés et le moins que l'on puisse dire c'est que cette institution leur profite


 

 Aux Mogets avec les parents de Malou qui étaient nos témoins.Pas de Nikon pas de photos numériques, l'appareil du Papa qui ferait la joie des collectionneurs!La photo est prise certainement par Janel 13 ans qui était avec nous.



" title="15 ans déjà"> " title="Tenue soignée">

Noces de cristal. En pleine magnificence, nous sommes magnifiques pas seulement grâce au décor fleuri.

1987 cinquante ans de Malou et 19 ans de mariage;mariage de cretonne.

 



Noces d'émeraude avec toute la famille et les trois petits!

Le 20 juillet 2013 on fête nos 45 ans de mariage, les noces de vermeil avec Valérie et nos trois petits.

 

Le cinéaste grec Théo Angelopoulos est mort mardi 24 janvier, après avoir été renversé par un motard. Il avait 76 ans. Il était en train de tourner son quatorzième long métrage, L’Autre Mer.
Comprendre son époque
Né à Athènes en 1935, il avait étudié en France au début des années 1960, d’abord la philo à la Sorbonne puis, brièvement, le cinéma à l’IDHEC, dont il est renvoyé en 1962. Rentré dans son pays, il s’y fait d’abord remarquer comme critique et activiste de gauche, jusqu’au coup d’Etat des colonels en 1967.
Dès ses premiers films, La Reconstitution en 1970 et Jours de 36 en 1972, il met en place les bases de son cinéma: une réflexion critique sur la situation politique de son pays, et de l’Europe contemporaine, s’appuyant sur des fictions historiques ou actuelles qui font échos aux grands mythes grecs.
C’est avec le film suivant, Le Voyage des comédiens (1975), auquel succèderont Les Chasseurs, Alexandre le grand, Le Voyage à Cythère, L’Apiculteur, que le cinéaste parfait le style original qui donne une puissance artistique et d’intelligence à cette approche.
On parle souvent de la lenteur de plans-séquences d’Angelopoulos et de leur sophistication, mais il ne faisait nullement un cinéma «contemplatif», ou d’attente d’on ne sait quelle illumination poétique.
Toute sa vie, il aura été à la recherche d’une écriture cinématographique qui, en inscrivant des hommes et des femmes dans de l’espace et de la durée, raconte et donne à comprendre son époque.
Prenant en charge la mémoire de son pays ravagé par les dictatures successives, la guerre civile, le massacre des résistants communistes, l’exil des Kapetanios survivants, l’impossible articulation d’engagements anciens et de contraintes nouvelles, Angelopoulos est l’un des cinéastes européens qui aura le plus attentivement pris en charge les grands bouleversements idéologiques de l’après-guerre, avec générosité et lucidité.

Européen, il l’aura été d’autant plus que dans un pays devenu parent pauvre sinon marginal du continent, et où le cinéma n’avait guère de force, il aura à la fois incarné presqu’à lui seul le cinéma national et été amené à travailler avec de grands artistes d’autres pays. Marcello Mastroianni, Jeanne Moreau, Gian Maria Volonte, Erland Josephson, Bruno Ganz, Michel Piccoli, plus encore son complice de longue date le scénariste Tonino Guerra, et ses nombreux partenaires en coproduction, incarnent cette dimension européenne.
Elle aura été à la fois subie –Angelopoulos n’aurait pas pu accomplir son cinéma à l’échelle de son seul pays– et riche de sens: elle fait de lui, artistiquement et politiquement, l’une des toutes premières figures de ce qu’on pourra peut-être un jour appeler un cinéma européen.

Intimistes (Paysage dans le brouillard, 1988) ou à l’échelle de fresque (Le Regard d’Ulysse, 1995), prenant en charge de manière créative la fin de l’espoir communiste et les horreurs qui y sont liées en même temps que l’histoire du cinéma, méditation très actuelle sur la question cruciale et complexe des frontières (Le Pas suspendu de la cigogne, film essentiel, 1991), Angelopoulos aura été un immense cinéaste politique, au sens le plus élevé du terme, celui qui ne soumet pas plus l’art à la propagande qu’il ne fait de la politique un prétexte à des effets esthétiques.

Profondément inscrit dans les enjeux de sa génération, injustement privé de la Palme d’or que méritait à l’évidence Le Regard d’Ulysse, injustice mal vécue par cet homme entier, volontiers colérique, il devait recevoir une consécration tardive, et en partie à contretemps, avec le premier de ce qu’on peut considérer comme des films d’«après»,L’Eternité et un jour, qui reçoit la fameuse Palme en 1998.

Les deux films suivants, Eleni: la terre qui pleure (2004) et La Poussière du temps (2008, inédit) portent encore davantage la marque d’une nostalgie, d’une appartenance à une époque désormais révolue.
Ils ne rendent pas justice à la  beauté puissante, à la complexité et l’émotion qui émanent de ses chefs d’œuvre, à (re)découvrir. Les Chasseurs, Alexandre, les deux Voyage, L’Apiculteur sont d’inoubliables poèmes chargés de mystère et d’intelligence.

 

samedi, 23 avril 2016 15:06

Retour aux sources

Une nouvelle voie d'eau

En quelques mois deux camions transportant une cargaison de bouteilles d'eau en se couchant sur la chaussée, ont rendu au sous-sol savoyard ce qui lui appartenait . Thonon et Evian sont à égalité, un bonus pour Evian qui a déversé à proximité de la source de la Versoie l'eau de sa rivale!

 
samedi, 23 avril 2016 14:38

Le tilleul de Trossy

Abattu début 2014 le tilleul de Trossy est exposé sur le parc du Voua Bénit au Lyaud.

Après avoir subi un sévère élagage il y a quelques années ce tilleul de Sully dit le Gully (certainement le Sully, glissement calligraphique!)a dû être abattu pour des raisons de sécurité. Planté en 1592 il n'a pas résisté au passage des voitures sur ses racines. Sa souche tourmentée témoigne de sa vie quadri centenaire. A regarder ce site

 

mercredi, 20 avril 2016 18:12

L'atelier de la maison des jeunes

Malou a fréquenté l'atelier de peinture de la maison des jeunes de Chambéry. Cet atelier était animé par Michel Carlin,le barbu qu'on voit  à droite sur la photo, il est devenu un peintre reconnu. Un autre peintre Serge Demarchi a fréquenté  cet atelier .

 

 

lundi, 18 avril 2016 16:36

Le Baron Blanc

Georges Evrard "l'oncle Georges" a été jardinier fleuriste au château du baron au Chaney du 1er février 1901 jusqu'au 20 juillet 1913.

lundi, 18 avril 2016 11:18

André Villers est mort

Le 1er avril André Villers est mort au Luc. Malou l'avait heureusement rencontré une dernière fois le 8 septembre à Genève pour le vernissage de son exposition Villers Picasso à la galerie Gagosian.

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