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Super Utilisateur

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samedi, 23 avril 2016 17:06

Fleurs de Thaïlande

Une surprise éblouissante

Jamais Malou n'avait reçu un pareil cadeau, Christian lui a rapporté de Thaïlande un bouquet de cinquante orchidées. On a du mal à s'imaginer l'effet incroyable d'un bouquet si important de ces fleurs si rares ici. C'était pour Christian son dernier voyage d'affaire enThaïlande lui qui est allé si souvent. Il avait déjà offert des orchidées en quelques occasions, il savait en i offrant ce bouquet fou à Malou lui faire un grand plaisir et savait qu'elle l'apprécierait pour sa rare beauté.

samedi, 23 avril 2016 16:57

Une mésange s'assomme

Une mésange s'est assommée contre la fenêtre de la cuisine. Christian l'a retrouvée complètement raide comme morte. Malou l'a réchauffée dans la main et petit à petit la mésange a retrouvé ses esprits. Elle s'est remise sur ses pattes et a commencé à marcher sur la manche du pull de Malou et au bout d'un moment elle s'est envolé dans les pins, elle était sauvée.

samedi, 23 avril 2016 15:39

Noces de vermeil

Nous avons fêté nos noces de vermeil le 20 juillet 2013. C'est l'occasion d'ouvrir les albums de photos.Au fil des années on remarque que le mariage est une entreprise en pleine extension, surtout pour les mariés et le moins que l'on puisse dire c'est que cette institution leur profite


 

 Aux Mogets avec les parents de Malou qui étaient nos témoins.Pas de Nikon pas de photos numériques, l'appareil du Papa qui ferait la joie des collectionneurs!La photo est prise certainement par Janel 13 ans qui était avec nous.



" title="15 ans déjà"> " title="Tenue soignée">

Noces de cristal. En pleine magnificence, nous sommes magnifiques pas seulement grâce au décor fleuri.

1987 cinquante ans de Malou et 19 ans de mariage;mariage de cretonne.

 



Noces d'émeraude avec toute la famille et les trois petits!

Le 20 juillet 2013 on fête nos 45 ans de mariage, les noces de vermeil avec Valérie et nos trois petits.

 

Le cinéaste grec Théo Angelopoulos est mort mardi 24 janvier, après avoir été renversé par un motard. Il avait 76 ans. Il était en train de tourner son quatorzième long métrage, L’Autre Mer.
Comprendre son époque
Né à Athènes en 1935, il avait étudié en France au début des années 1960, d’abord la philo à la Sorbonne puis, brièvement, le cinéma à l’IDHEC, dont il est renvoyé en 1962. Rentré dans son pays, il s’y fait d’abord remarquer comme critique et activiste de gauche, jusqu’au coup d’Etat des colonels en 1967.
Dès ses premiers films, La Reconstitution en 1970 et Jours de 36 en 1972, il met en place les bases de son cinéma: une réflexion critique sur la situation politique de son pays, et de l’Europe contemporaine, s’appuyant sur des fictions historiques ou actuelles qui font échos aux grands mythes grecs.
C’est avec le film suivant, Le Voyage des comédiens (1975), auquel succèderont Les Chasseurs, Alexandre le grand, Le Voyage à Cythère, L’Apiculteur, que le cinéaste parfait le style original qui donne une puissance artistique et d’intelligence à cette approche.
On parle souvent de la lenteur de plans-séquences d’Angelopoulos et de leur sophistication, mais il ne faisait nullement un cinéma «contemplatif», ou d’attente d’on ne sait quelle illumination poétique.
Toute sa vie, il aura été à la recherche d’une écriture cinématographique qui, en inscrivant des hommes et des femmes dans de l’espace et de la durée, raconte et donne à comprendre son époque.
Prenant en charge la mémoire de son pays ravagé par les dictatures successives, la guerre civile, le massacre des résistants communistes, l’exil des Kapetanios survivants, l’impossible articulation d’engagements anciens et de contraintes nouvelles, Angelopoulos est l’un des cinéastes européens qui aura le plus attentivement pris en charge les grands bouleversements idéologiques de l’après-guerre, avec générosité et lucidité.

Européen, il l’aura été d’autant plus que dans un pays devenu parent pauvre sinon marginal du continent, et où le cinéma n’avait guère de force, il aura à la fois incarné presqu’à lui seul le cinéma national et été amené à travailler avec de grands artistes d’autres pays. Marcello Mastroianni, Jeanne Moreau, Gian Maria Volonte, Erland Josephson, Bruno Ganz, Michel Piccoli, plus encore son complice de longue date le scénariste Tonino Guerra, et ses nombreux partenaires en coproduction, incarnent cette dimension européenne.
Elle aura été à la fois subie –Angelopoulos n’aurait pas pu accomplir son cinéma à l’échelle de son seul pays– et riche de sens: elle fait de lui, artistiquement et politiquement, l’une des toutes premières figures de ce qu’on pourra peut-être un jour appeler un cinéma européen.

Intimistes (Paysage dans le brouillard, 1988) ou à l’échelle de fresque (Le Regard d’Ulysse, 1995), prenant en charge de manière créative la fin de l’espoir communiste et les horreurs qui y sont liées en même temps que l’histoire du cinéma, méditation très actuelle sur la question cruciale et complexe des frontières (Le Pas suspendu de la cigogne, film essentiel, 1991), Angelopoulos aura été un immense cinéaste politique, au sens le plus élevé du terme, celui qui ne soumet pas plus l’art à la propagande qu’il ne fait de la politique un prétexte à des effets esthétiques.

Profondément inscrit dans les enjeux de sa génération, injustement privé de la Palme d’or que méritait à l’évidence Le Regard d’Ulysse, injustice mal vécue par cet homme entier, volontiers colérique, il devait recevoir une consécration tardive, et en partie à contretemps, avec le premier de ce qu’on peut considérer comme des films d’«après»,L’Eternité et un jour, qui reçoit la fameuse Palme en 1998.

Les deux films suivants, Eleni: la terre qui pleure (2004) et La Poussière du temps (2008, inédit) portent encore davantage la marque d’une nostalgie, d’une appartenance à une époque désormais révolue.
Ils ne rendent pas justice à la  beauté puissante, à la complexité et l’émotion qui émanent de ses chefs d’œuvre, à (re)découvrir. Les Chasseurs, Alexandre, les deux Voyage, L’Apiculteur sont d’inoubliables poèmes chargés de mystère et d’intelligence.

 

samedi, 23 avril 2016 15:06

Retour aux sources

Une nouvelle voie d'eau

En quelques mois deux camions transportant une cargaison de bouteilles d'eau en se couchant sur la chaussée, ont rendu au sous-sol savoyard ce qui lui appartenait . Thonon et Evian sont à égalité, un bonus pour Evian qui a déversé à proximité de la source de la Versoie l'eau de sa rivale!

 
samedi, 23 avril 2016 14:38

Le tilleul de Trossy

Abattu début 2014 le tilleul de Trossy est exposé sur le parc du Voua Bénit au Lyaud.

Après avoir subi un sévère élagage il y a quelques années ce tilleul de Sully dit le Gully (certainement le Sully, glissement calligraphique!)a dû être abattu pour des raisons de sécurité. Planté en 1592 il n'a pas résisté au passage des voitures sur ses racines. Sa souche tourmentée témoigne de sa vie quadri centenaire. A regarder ce site

 

mercredi, 20 avril 2016 18:12

L'atelier de la maison des jeunes

Malou a fréquenté l'atelier de peinture de la maison des jeunes de Chambéry. Cet atelier était animé par Michel Carlin,le barbu qu'on voit  à droite sur la photo, il est devenu un peintre reconnu. Un autre peintre Serge Demarchi a fréquenté  cet atelier .

 

 

lundi, 18 avril 2016 16:36

Le Baron Albert Blanc (1835-1904)

Georges Evrard "l'oncle Georges" a été jardinier fleuriste au château du baron au Chaney du 1er février 1901 jusqu'au 20 juillet 1913

Juriste de formation, il lutte contre l'Annexion car il est convaincu des avantages économiques de l'appartenance à l'Italie et pour lui, le destin de la Savoie est inséparable de celui de sa dynastie. Il entame auprès de Cavour puis dans différents pays une exceptionnelle carrière diplomatique qui le conduira à Madrid, Bruxelles, Washington, Munich puis Constantinople. Il manifestera à plusieurs reprises à l'égard de la France une acrimonie sans doute liée aux événements de 1860. Certains documents laissent penser qu'il a dissuadé Victor Emmanuel II d'intervenir pour aider Napoléon III en 1870. Il est d'ailleurs en 1882 l'un des principaux auteurs de la Triple alliance anti-française. Il siège ensuite au Sénat avant d'être ministre des Affaires étrangères de Crispi de 1893 à 1896.

Sa vie et celle de ses descendants est représentative de celle de beaucoup d'optants de 1860 par trois aspects.

D'abord il n'a donc pas satisfait le voeu exprimé par Victor Emmanuel II le 1er avril 1860 : « Faites que votre réunion à la France soit un lien de plus entre deux nations dont la mission est de travailler de concert au développement de la civilisation ». Les optants ont été avant tout des Italiens, des défenseurs zélés de leur nouvelle patrie, la réciproque étant vraie côté français surtout à partir de la montée des tensions entre les deux pays à partir de 1875.

Ensuite son fils Jean-Albert professeur à l'Université de Rome, a été un des grands dignitaires du régime fasciste. Un nombre important de descendants des optants a soutenu le fascisme dans l'espoir d'un retour de la Savoie à l'Italie. Plusieurs vont aussi s'investir dans la vie politique du Val d'Aoste considéré comme « le dernier morceau savoyard du royaume d'Italie ».

Enfin, il est resté jusqu'au bout attaché à Chambéry où il possédait un château, édifié au Chaney par l'architecte Victor Charmot, après son mariage avec la très riche héritière cubaine Natalia Terry. Y sont nés son fils ainé et son petit-fils, archéologue réputé, qui a donné son nom à plusieurs musées de Toscane.

A l'occasion d'un récent travail sur les suites du bombardement de 1944, j'ai pu découvrir à quel point la haine envers cette famille, dont la branche aînée était proche du régime de Mussolini mais la branche cadette anti-fasciste, était exacerbée pendant et après la seconde guerre mondiale. A tel point qu'il ne restait plus qu'un lopin de terre autour du château en 1955, le reste des propriétés ayant été acheté ou confisqué par la Ville. Le château avait d'ailleurs été « loué » pour accueillir l'école de musique.

L'actuel, et dernier, Baron Blanc a fui non seulement le fascisme pendant son enfance mais aussi par la suite Fidel Castro puisqu'il s'était réfugié dans sa propriété familiale cubaine. Il vit depuis à Miami. Polyglotte (il parle couramment l'italien, sa nationalité d'origine, l'anglais, l'espagnol, le français et l'allemand) et, très attaché à ses racines, il vient régulièrement en Europe.

 

 


 
 
 
lundi, 18 avril 2016 11:18

André Villers est mort

Le 1er avril André Villers est mort au Luc. Malou l'avait heureusement rencontré une dernière fois le 8 septembre à Genève pour le vernissage de son exposition Villers Picasso à la galerie Gagosian.

dimanche, 17 avril 2016 23:52

Jane, poétesse et pasionaria

Désuette mais passionnée, Mamie Perrin fait de la résistance

Comment avez-vous attrapé le virus de la poésie?

J’ai toujours aimé la poésie. Je l’ai découverte vraiment au lycée à l’âge de 15 ans et j’écris depuis ce moment-là parce qu’une professeure au lycée de Chambéry nous a converties à Rimbaud, à Baudelaire, à tous les grands. Depuis, je n’ai jamais quitté la poésie. Au début, j’écrivais des sonnets, de beaux poèmes classiques. Mais maintenant je n’aime plus, j’aime être libre, j’aime écrire autrement. De la poésie libre !

Mais il n’y a pas de poésie sans contraintes ?

Je dis aux élèves : la poésie libre, ça ne va pas vous donner toutes les libertés. Dans la poésie, il faut la poésie elle-même mais aussi la peinture et la musique. Peinture, à savoir des images originales qui ne sont pas ce que vous dites tous les jours. Ensuite la musique parce que, s’il n’y a pas des sons qui se répondent, vous n’avez pas de poésie, même si elle est libre. J’essaye qu’il y ait des sonorités qui se recoupent. Pas forcément des rimes.

 

Vous ne pratiquez donc pas la versification?

Non, mais il y a quand même des règles indispensables, de musicalité notamment.

 

Vous avez créé votre association « Sentiers en Poésie » en 2007, mais vous militez pour la poésie depuis quand ?

J’ai fait énormément de choses en poésie avec mes élèves… et j’écrivais car j’ai écrit toute ma vie, même en cachette parce que je n’avais pas le temps et le loisir de le faire. Mais j’ai gardé cela pour moi sans en parler à personne ni publier bien sûr. Il a fallu que j’arrive à Dole, que je coupe les ponts. Je me suis sentie libre ici. Dole égal liberté égal poésie. Alors je me suis lancée. Avec mon fils, on a fait des petits bouquins qu’on a envoyés à des maisons d’édition. Tout le monde a bien aimé et puis de fil en aiguille, je suis partie à faire tout ce que j’ai fait.

 

Qu’est-ce que vous exprimez quand vous écrivez?

Mes thèmes les plus importants sont les mots, le bonheur des mots, tous les mots quels qu’ils soient. J’aime aussi écrire sur le monde, la guerre, la colère, et je suis très coléreuse, très déçue de ce monde, j’ai beaucoup de choses à dire. Ça rejoint le quotidien, c’est ancré dans la réalité. Je ne fais pas dans le bon vieux temps. Je suis là ! Je suis vraiment dans le monde d’aujourd’hui, quitte à en souffrir car c’est un monde douloureux qui me fait mal mais je le dis et je le chante. L’amour fait aussi partie de mes grands thèmes. Ecoutez ce poème. « Il est vrai qu’un jour / j’ai bu tous les miels délirés / sur l’asile / de tes lèvres. » Et c’est un poème d’amour. Quatre vers et pas besoin d’en mettre des tartines.

 

Vous militez pour le poème court, alors?

Ah oui. Moi, je suis pour les haïkus. Mais je n’en écris pas car si c’est comme il faut, il y a une règle très stricte, 5-7-5. Et on doit compter les syllabes : moi, je ne compte jamais. 

 

Et pourtant quand on vous écoute, il y a un rythme qui, dans l’idée, se rapprocherait de la scansion des troubadours ou même du slam des rappeurs…

On s’en rapproche un peu. Je chante aussi, j’ai beaucoup de poèmes que je dis psalmodiés parce que j’aime bien les chanter moi-même sur un ton monocorde. Quand je parle de poésie psalmodiée, je pense aux moines et aux religieuses, et je récite un peu comme eux. Ou comme les troubadours. 

 

On reproche à la poésie d’être difficile à comprendre…

J’ai déjà eu cette remarque et pourtant je fais très attention à écrire simple. Plus d’une fois, j’ai changé un mot : je n’aurais pas mis celui-là mais je me suis dit que les gens n’allaient pas comprendre. Si j’écris, c’est pour que les gens lisent, redisent et facilement se rappellent. Je suis toujours pour la recherche du court.

 

Avec Sentiers en Poésie, vous mettez la poésie en scène…

Oui, c’est pour la faire comprendre et aimer. Je me suis entourée de musiciens qui complétent, soit en jouant mes textes qu’on a mis en musique, soit en jouant d’autres musiques.

 

Vous avez déjà une longue carrière derrière vous. Comment trouvez-vous encore la foi pour continuer à défendre la poésie?

J’aime beaucoup les gens. Quand j’ai été prof, j’aimais les élèves et j’ai essayé de faire passer la poésie. Quand j’étais surveillante générale au lycée Pergaud, nous étions quatre CPE et nous avions 3 000 élèves. Eh bien là, on a fait des choses magnifiques avec les élèves. Moi, je me suis régalée là-bas. C’est cet amour de la jeunesse qui aide dans la transmission. Et puis, il y a de cela 50 ans, le patron du lycée m’a fait faire un divan spécial pour moi dans mon grand bureau, avec un fauteuil et des chaises, au milieu de tout le monde. On disait en rigolant : « Voilà le coin du psy ! » Vous ne pouvez pas savoir le bonheur, là-bas… J’ai eu beaucoup de retours. Les gosses aimaient cela. Cela fait deux ans que je ne fais plus d’atelier d’écriture et ça me fait mal au cœur parce que j’aurais voulu continuer.

 

Comment voyez-vous l’avenir de la poésie ?

Je ne suis pas optimiste. Avec les engins modernes, c’est la mort de la poésie. Ça nuit à toute la culture. A l’école, on enseigne très mal le français. En tant qu’ancienne prof, je dis que c’est scandaleux : ils n’apprennent rien. A l’école primaire, il faut reprendre le b-a ba. C’est la langue qui est en train de mourir. On m’a demandé de défendre la langue française à Dole. Au fond de moi, j’aimerais bien, mais physiquement, je ne peux pas. De plus, quand on dit défendre, c'est reconnaître qu’elle est en péril. C’est un côté négatif dès le départ qu’il ne faudrait pas trop accentuer. Il faudrait dire qu’elle est belle et qu’elle doit continuer à l’être. 

 

Que nous réservez-vous pour votre spectacle?

Pour « Rêve de Pierres », sur des photographies des pierres de Dole, je raconte mes rencontres avec elles, ces quatre rencontres importantes que j’ai eues et qui m’ont frappé au cœur, avec la Visitation, le petit gars que j’appelle mon petit ange de la place aux Fleurs, la pietà de la Collégiale et tous les visages de l’Hôtel-dieu. J’invente, je brode et à chaque fois, je termine avec le texte qui s’y rapporte. A la fin, Thomas Pizard dira un joli texte qu’il a écrit sur la Collégiale. On terminera avec de la musique classique : Nadine Arrufat à l’accordéon et Marie-Noëlle Villet au violon. Enfin le saxophoniste Alain Guillaume viendra se joindre à elles. Ils joueront des airs qu’on aime bien et on demandera aux gens de chanter.

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